08/08/2003

Tout fout le camp!


 
 

 
 
 
 
 
 
© sabam Gattegno Alain.
 
A aucuns dictateurs ne pardonnez jamais,
D'humilier, de tuer ou d'asservir un gosse.
Un enfant qui meurt, c'est affreux, tristes laquais!
Quelle injustice! Retenez vos soldats féroces.
 
Ils ont, ces môm', des lendemains sans avenir.
Leur avenir incertain ras‚ par les balles.
Touchez pas aux enfants, non! Faut pas qu'ils expirent.
Boucles brunes, boucles blondes, mon idéal.
 
REFRAIN:
 
Ghetto, Kossovo, Kismayo, Sarajevo
Politiciens, militaires, tous des salauds.
Séparatisme, opium, blanche, tout est patraque!
Attentats et conflits sociaux: j'en ai ma claque!
Azerbaïdjan, Afgahanistan, Kurdistan,
La vie, la joie, l'amour, le sang, tout fout le camp!


 
Je vous raconte l'histoire de cet enfant:
Un tireur isolé à tué son pére,
Lui, qui le prenait sur les genoux en chantant,
Avec des regards de joie simple, pauvre hère!
 
Là,  dans cette yougoslavie si près de nous
Sa mère a eu le dos emporté, aussi, elle
Dans la cuisine, préparant la soupe au pistou
Un éclat d'obus en fît un repas cruel.
 
{refrain}
 
Comme famille pour le marmot, seul le grand
Reste, dans cette guerre fort meurtrière.
Et puis, le pauvre petit bout, la nuit venant
Rêve aux bras de ses parents et de son frère.
 
J'accuse l'humanité de non assistance
A enfants en danger, à enfants en danger.
Tout cela pourquoi? Pour l'argent triste pitance!
Faites quelque chose car cela doit changer.
 
{refrain}
 



02:32 Écrit par Al. | Lien permanent |  Facebook |

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